L’Âne Mexicain

Si inspirant!

La première couche de Cassiopée est maintenant achevée. Bercée pas la magnifique voix de mon amie Tania  ainsi que par son récit, l’âne n’a pas manqué de source d’inspiration. L’enregistrement de Tania laisse transparaître son sourire, son âme, elle a été bien généreuse de sa personne dans ses clips vocaux. Un plaisir de l’écouter. En plus du profond échange avec Tania, mon amie de longue date, Lucie de l’Asinerie l’âne gardien,  la tutrice du modèle du tableau, m’a fait un touchant partage. Le modèle pour cette œuvre s’appelait Cassiopée.

Wanyama

En premier lieu, suivant la ligne conductrice de ce projet d’exposition, voici la traduction fournie par Tania du texte de l’âne mexicain. Les passages en gras sont ceux qui ont été retenus pour la production de ce tableau, ce sont les mots qui seront intégrés à l’oeuvre :

Texte de  Tania Siglinde:

L’âne mexicain

En 1521, suite à la chute de la capitale de l’empire aztèque, Tenochtitlán, les Conquistadors s’établirent officiellement au Mexique, apportant de L’Espagne leurs effets personnels les plus utiles et les plus précieux. Entre eux, les ânes domestiques, animaux de travail si adaptables et puissants, si dociles et capables d’effectuer les lourdes tâches agricoles et de somme au quotidien.

Au fil du temps, une sélection génétique naturelle s’est produite : les ânes mexicains se sont avérés plus forts que leurs cousins européens et leur omniprésence sur le territoire les a fait devenir les protagonistes d’une grande partie de l’iconographie costumbrista du XIXe siècle. La révolution industrielle et la demande toujours croissante de productivité ont conduit à croiser les juments et les ânes pour obtenir des mules. Les capacités et la force de ces animaux hybrides sont supérieures à celles des autres deux espèces, en plus d’être plus résistants aux maladies, même s’ils sont stériles et ne peuvent donc se reproduire.

Tristement, donc, l’âne mexicain est aujourd’hui une espèce en voie de disparition

Partage touchant

Plusieurs d’entre-nous connaissons le lien fort que nous partageons avec un animal, cet être vivant qui en vient à faire partie de notre famille. Les perdre nous inflige de bien grande tristesse. Malheureusement, la belle et merveilleuse Cassiopée nous a quittée l’an dernier, à l’hôpital de St-Hyacinthe. Voici un extrait de la description que la maman humaine de Cassiopée m’a partagée:

« Cassiopée était d’une douceur irréprochable, elle voulait sans cesse l’harmonie du troupeau. »

Exposition Wanyama - Cassiopée

Thème du Mexique
Dimensions: 48 x 24 pouces
Médium: Huile sur lin

Inspiré d’une photo de Lucie Landry de l’Asinerie l’Âne Gardien
Inspiré du texte de Tania Siglinde
Tous droits réservés

Disponible à la réservation,
par contre il sera possible de la récupérer qu’en octobre,
après l’exposition.
Prix: 1790$ +tx

et transport s’il y a lieu

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.