La nuit tous les chats sont gris

Titre: La nuit tous les chats sont gris

Dimensions : 24 x 36 po

Temps : 25 heures

Avec encadrement : 26 x 38 po

Encadrement : Noir flottant 1po

Médium : Huile sur toile

Prix : 1300$ +tx 

  • Disponible
  • Tous droits réservés

La nuit, tous les chats sont sombres (Erasme)

"Nocte omnes cati sunt fusci", rappelant que dans l’obscurité, les différences s’estompent

On connaît tous l’expression : « La nuit, tous les chats sont gris. »
Elle évoque ces moments où l’obscurité efface les différences, où les contrastes s’adoucissent et où les formes se fondent les unes dans les autres. Déjà au XVIᵉ siècle, Erasme en faisait mention en latin, rappelant que dans la pénombre, les distinctions disparaissent.

Mais ici, je voulais jouer avec cette idée.

Car ce chat n’est pas gris, il est noir, profondément noir.

Caché dans la végétation, dans son élément naturel, il ne disparaît pas, il s’intègre. Son pelage absorbe la lumière, dialogue avec les ombres, épouse les feuillages sombres. Il ne cherche pas à être vu, et pourtant, il impose une présence calme et assurée.

 

Rien n’est vraiment gris

Ce tableau explore justement cette frontière entre visibilité et mystère. À quel moment distingue-t-on la forme ? Quand l’œil s’habitue-t-il à l’ombre ? Ce n’est plus seulement un chat noir dans les plantes, mais un jeu de perception, une invitation à regarder plus attentivement.

Dans la nature, les contrastes ne sont jamais absolus. Ils respirent, ils vibrent, ils se répondent. Et parfois, dans ce silence visuel, on comprend que même dans l’ombre… rien n’est vraiment gris.